Les aventures d’un voisin d’à côté dans l’île de Madagascar (1)

La ville d'Antananarivo prise à partir de ma chambre d'hôtel

La ville d’Antananarivo prise à partir de ma chambre d’hôtel

Ça y est ! Le voisin d’à côté est arrivé à Madagascar. Sélectionné parmi les talentueux Mondoblogueurs de la saison 5, j’ai foulé pour la première fois le sol malgache le soir du 19 novembre 2016.

Il est encore 17 heures 30 quand le Boeing 737-800 de la compagnie aérienne Kenya Airways franchit le tarmac de l’Aéroport International d’Ivato. Sous un ciel sombrement nuageux  avec une pluie fine mais tenace, l’appareil, en provenance de Nairobi, atterrit avec  à son bord plusieurs passagers. Parmi ces derniers, les blogueurs de la saison 5 Mondoblog  qui sont venus répondre à l’invitation de RFI et de l’OIF pour une intense formation sur place, mais aussi pour prendre part au XVIème sommet de la Francophonie.

Longtemps entendu parler de Madagascar, ce pays me fascinait déjà beaucoup, depuis mon enfance d’ailleurs. Non seulement de par sa situation géographique où on le voit détaché du continent africain auquel il appartient pourtant, mais aussi parce que c’est l’une des destinations touristiques qui attire pas mal de visiteurs étrangers. Tel que Wikipédia le souligne, le tourisme est l’une des activités économiques les plus importantes pour ce pays qui accueille au moins 500 000 touristes par année depuis 2012. Il était donc évident que moi, votre voisin d’à côté, puisse saisir cette occasion d’y aller pour essayer un peu de voir à quoi le ciel ressemble dans cette île à la fois mythique et attrayante.

Arrivé à Antananarivo entant que blogueur francophone invité par l’Atelier des Médias de RFI et l’OIF, une fois descendu de l’avion, je me suis directement dirigé vers les services de sécurité pour réclamer mon visa. Ah ouais, ne vous étonnez donc pas si je vous dis que je suis arrivé à Madagascar sans visa, simplement avec mon passeport, mes deux lettres d’invitation et mon billet d’avion. Attendez, ce n’est pas de la fraude, il y a une explication pour ça : pendant que je faisais des démarches pour préparer ce long voyage, je m’étais rendu compte que dans mon pays la RDC, il n’y avait pas d’ambassade malgache. Du coup, il était donc logique que je m’envole sans ce cachet précieux sur mon passeport, pour ensuite aller le récupérer sur place dans le territoire malgache. Et oui, ça existe ! C’est ce qu’on appelle « un visa de courtoisie ». Ouais, « voyager ouvre l’esprit », dit-on. Donc cette expérience m’a permis de vivre moins bête le reste de ma vie sur cette terre.

A la sortie de l’Aéroport International d’Ivato où j’étais descendu, j’ai vu des figures, des cultures et des couleurs différentes m’accueillir avec sourire et une bonne dose  d’affection. Nous sommes ensuite montés dans le bus ensemble avec les autres blogueurs pour aller à l’hôtel. En cours de route, j’ai profité du moment, en dépit de la fatigue, pour admirer les  banlieues qui ornent la ville de Tana et je me suis dit intérieurement «les aventures d’un voisin d’à côté dans l’île de Madagascar ont bel et bien commencé » !

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Will Cleas

Will Cleas

Journaliste 2.0, viscéralement passionné par les nouveaux médias, insatiable curieux en informatique et j'adore pianoter mes mélodies préférées à mes heures perdues

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